Voies de communication à Libreville : le cauchemar des automobilistes

vendredi 6 novembre 2015 Société & environnement


Du 6e arrondissement de la capitale gabonaise Libreville au 5e, 4e, 3e, la réalité est telle que circuler et traverser sur les routes de la capitale devient un véritable casse-tête tant pour les automobilistes que les usagers de la route. Mais jusqu’à quand va-t-on continuer à regarder « nos » routes se dégrader sans rien faire ?

Derrière la belle façade offerte par la côte gabonaise, bien loin des quartiers huppés où « tout va pour le mieux », la réalité est moins rose pour les quartiers périphériques au centre-ville de la capitale Libreville.

Le scénario se répète continuellement et le constat lui, demeure le même au fur et à mesure que le temps passe. L’horizon de l’« émergence » tant souhaité est seulement à une décennie et pourtant les rues de la belle ville « propre, attrayante et sécurisée », slogan vanté par la mairie de Libreville ne convergent pas vers cet objectif de développement.

Des quartiers Akébés, au Carrefour Léon Mba, en passant par Nzeng-Ayong, Cocotier, Nkembo, sans oublier « les PK » et bien d’autres, la réalité est telle que circuler sur les routes de la capitale devient un véritable casse-tête pour les automobilistes. Les nids-de- poule se font en effet de plus en plus grands et ce portrait désolant ne semble pas inquiéter les autorités gabonaises puisque aucune mesure d’urgence ne semble entreprise en cette saison des pluies.

Normal peut-être puisque nombreux de ces dirigeants n’empruntent pas ces voies. Mais pour le « petit » et « pauvre peuple », ce peuple qui contribue quotidiennement à l’impôt et participe à l’élection des décideurs, n’y a-t-il pas lieu de mettre un terme à ces nids-de-poule au regard de la dégradation des routes de la capitale ?

« Constatez par vous-même. C'est vraiment difficile pour nous, citoyens gabonais qui habitons ce type de quartier. Ceci n'est pas une route digne d'un pays qui aspire à l'émergence comme nous le martèlent chaque jour les autorités gabonaises. La circulation ici est difficile et rien n’est fait pour y remédier » témoigne un résident d’un quartier sous-intégré de Libreville.

Ce phénomène prend chaque jour un peu plus d’ampleur et malgré la gravité de l’état de dégradation des routes, un tel scénario accablant pour l’image de la capitale gabonaise ne semble pas émouvoir les plus hautes autorités. Peut-être s’agit-il d’un dossier moins important que les autres ?


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