Suprême plagiat !

lundi 4 janvier 2016 Société & environnement


Il est vrai que internet, selon un principe non édicté et communément reconnu, c’est la gratuité. C’est au nom de ce principe de gratuité non écrit que certains esprits malveillants se livrent à un pillage éhonté des œuvres de l’esprit et cela au mépris du droit de propriété intellectuelle qui, pourtant, commande que l’on cite l’auteur des œuvres exploitées.

Le N°165 du jeudi 31 décembre 2015 du journal GABON D’ABORD, est un bon concentré du banditisme qui est en train de gagner outrageusement le monde de l’édition. Dans ce numéro, on retrouve en effet trois articles publiés dans notre site et qui peuvent être consultés à tout moment. Dépouillé du moindre brin de pudeur, ce confrère qui a repris à son compte et publié les « papiers » sans changer la moindre virgule en dehors des signatures qui ont changé, n’a pas trouvé utile de citer l’auteur des articles qui n’est autre que le site GABONECO. Un vil plagiat qui crève tellement les yeux qu’on se croirait en face de petits usurpateurs, ces mauvais grumeaux qui grippent les milieux de la presse gabonaise.

 Comment comprendre qu’un journal qui a pour mécène un certain Jean-François Ntoutoume Emane, une relique héritée de Bongo-père et connu pour son discours fumeux, peut commettre pareil homicide intellectuel ! Comment lui Ntoutoume Emane qui caresse l’illusion d’être un « intellectuel » hors pair peut-il s’accommoder de telles pratiques qui ternissent l’image du support dont il se sert pour étaler ses billevesées et séduire son petit fan-club de Lalala ?

 C’est à croire que sa moralité est affreusement aussi douteuse que celle du fondateur de ce journal, un personnage aux mœurs dissolues qui n’hésite pas à « balancer » un confrère si ça peut lui rapporter un peu d’argent. On comprend pourquoi le journal en est réduit à faire dans un plagiat aberrant vu que certains journalistes, désabusés par les pratiques du personnage qui a transformé son journal en un instrument livré à toutes formes de compromissions, ont préféré quitter la barque de peur d’être « livrés » à leur tour.Des confères qui gardent un mauvais souvenir de ce média qui navigue en eau trouble du fait de son fondateur véreux.

Le CNC doit sévir contre ces pratiques qui n’honorent pas la presse. Des pratiques perpétuées par une caste d’individus qui confondent journalisme et business.


Ernesto Tchombal

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