Solidarité Nationale : Les jours du jeune Joseph Bhraname sont comptés

mardi 23 août 2016 Santé


Cinq ans à peine et déjà les jours du jeune Joseph Bhraname Moutsinga Moutsinga sont menacés ! Venu de Lastourville pour bénéficier d’une meilleure prise en charge sanitaire, malheureusement depuis plus de 2 mois qu’il est interné au Centre hospitalier et universitaire de Libreville, CHUL, la santé du petit Joseph ne s’améliore guère. Pis encore, par faute de moyens ses parents ne peuvent supporter le coût onéreux de la batterie d’examens à passer. Lesquels parents en appellent à la solidarité nationale.

Voilà déjà plusieurs mois que le jeune Joseph Bhraname Moutsinga Moutsinga ne peut vivre normalement. A cinq ans à peine, le petit Joseph souffre d’une maladie qui provoque chez lui démence et insomnies. Une mystérieuse pathologie qui n’a pu être traitée dans la capitale provinciale de l’Ogooué-Lolo. «  De Lastourville, nous avons été évacué à l’hôpital Paul Moukambi, dans lequel nous avons passé trois semaines. L’enfant n’arrivait pas du tout à dormir. Après des traitements infructueux, on nous a conseillé de venir à Libreville consulter un spécialiste. Seulement, depuis le 14 juin 2016, l’enfant se porte toujours mal. Il manifeste les signes d’une crise de folie et n’arrive toujours pas à dormir. Pour qu’il dorme, les infirmiers doivent lui injecter deux ou trois tubes de valium. Des doses excessives car dépassant largement celles administrées aux adultes, c’est pourquoi les injections ont été arrêtées. L’enfant est resté sans traitement. Nous avons fait tous les examens rien n’a été révélé au scanner. Les spécialistes sont arrivés et nous ont demandé de faire un nouvel examen, les résultats de cet examens ont montré que l’enfant a un caillot de sang dans la tête. Malgré ces résultats aucun traitement n’est administré, mon fils reçoit juste des calmants  », confie, dépité, le géniteur Thiery Moutsinga.

Le neurologue et les autres médecins qui suivent ce cas ont exigé une IRM, afin de confirmer le diagnostic. Seulement les parents du garçon, de condition modeste ne disposent pas des 300 000 FCfa (coût de l’examen). A en croire les parents du petit, le Directeur du CHUL avait donné son accord pour que Joseph passe l’IRM, mais à ce jour rien n’est fait et la santé de l’enfant se détériore chaque jour un peu plus.
Et comme si ce n’était pas suffisant, la salle d’IRM manque d’oxygène. Comble de l’aberration ! Du coup, le personnel médical a du éconduire le petit Bhraname.
Pourquoi donc ? La question demeure sans réponse, vu que les responsables du CHUL ne veulent fournir aucune explication.

Les parents désespérés en appellent donc à la solidarité nationale. «  J’appelle à l’aide, que nos frères et sœurs, nous viennent en aide car même si nous arrivons à faire cet examen et qu’on détecte une tumeur ou autre chose dans le cerveau, il sera opéré à l’étranger. Cette opération va nécessiter de gros moyens financiers que nous n’avons pas, c’est pourquoi, je demande de l’aide ».

Voilà un cas, du moins Gaboneco.com l’espère fortement, qui doit interpeller les différents candidats à l’actuelle élection présidentielle qui pour la plupart prône dans leur projet de société la solidarité nationale. Pour toutes les personnes désireuses de venir en aide à cette famille en détresse le père du petit Joseph répond au 02 72 65 51


LAO

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