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Les députés gabonais se réunissent cet après-midi au palais Léon Mba, siège de l’Assemblée nationale, pour élire le nouveau président de la Chambre basse du parlement et les autres membres du bureau de cette institution. Cette élection sera présidée par le doyen d’âge.
Lors de la séance d’aujourd’hui, les parlementaires éliront ceux des députés qui désirent faire partie du Bureau de l’Assemblée Nationale. Il sera notamment question de choisir, au cours d’un scrutin secret et uninominal, le Président du bureau, ainsi que trois à six vice-présidents, deux questeurs et trois à six secrétaires. Le Président de l’Assemblée nationale est élu à la majorité absolue au premier tour, et à la majorité relative en cas de second tour.
Quant aux autres membres du bureau de la Représentation nationale, c’est au scrutin uninominal secret et à la majorité absolue des voix au premier tour qu’ils sont élus. Dans un contexte où la Majorité des sièges au Parlement revient au Parti démocratique gabonais (PDG), tout porte à croire que les équilibres en matière de composition du bureau seront respectés. Mais le candidat du Parti démocratique gabonais devrait, en principe, être porté au perchoir.
Au regard du fait qu’il est nécessaire de faire ressortir une sorte de coloration politique qui témoignerait du respect de la verticalité au sein de la Chambre basse du Parlement gabonais, les autres membres du nouveau bureau élu devraient être issus des autres entités (partis) politiques présentes à l’Assemblée nationale ( formations politiques et groupes parlementaires). Cette étape précède celle qui consiste à choisir les noms des candidats susceptibles d’occuper les autres fonctions que compte le bureau. Cela pour organiser le fonctionnement des séances plénières et autres.
Une fois mis en place, le bureau détient, soit directement, soit par délégation de pouvoirs accordés à chacun de ses membres, une compétence générale sur l’organisation et le fonctionnement interne de l’Assemblée nationale. Cette conception donne au bureau les prérogatives pour régler les délibérations de la Représentation nationale en vue d’en assurer l’organisation et la gestion des services connexes.