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D.R. |
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Les scientifiques et experts de la conservation de la nature sont conviés le 26 mars prochain aux travaux d’un atelier sur «l’état des connaissances sur les espèces phares des côtes du Bassin du Congo».
Organisés par la Wildlife conservation society (WCS), les travaux se dérouleront dans la salle du Centre nationale de recherche scientifique et technique (CENAREST) à Libreville.
L’atelier vise à identifier les perspectives de partenariats pour l’étude et la conservation des espèces phares de la biodiversité côtière locale, comme les baleines à bosse, les dauphins à bosse, les tortues marine, les crocodiles, les hippopotames et les lamantins.
Les travaux donneront notamment lieu aux présentations du programme Côtes du Basin du Congo (CBC) de WCS ; du programme marin et côtier de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et de la gestion de la pêche côtière au Gabon de la Direction générale de la pêche et de l’aquaculture.
Des discussions interactives sont également programmées sur la «hiérarchisation des interventions de conservation nécessaires pour la protection des espèces phares» ; l’«inventaire des partenaires et ressources disponibles pour la conservation des espèces phares», ou encoreI’«identification des partenariats à renforcer et des potentiels nouveaux partenariats à créer».
La protection de la biodiversité a été hissée au rang des priorités nationales au Gabon et dans plusieurs autres pays du Bassin du Congo. Les espèces vivant dans les écosystèmes côtiers de cette région sont en effet menacées de plein fouet par l’expansion de l’activité humaine qui les prive de leur habitat et le changement climatique.