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D.R. |
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Selon l'orateur, au départ, il n'existait qu'un seul réseau radial alimentant à partir de Moukoukoulou, jusqu'à Pointe-Noire et Brazzaville. La première interconnexion a eu lieu avec la République démocratique du Congo (RDC) et le pays communiquait avec elle et les autres postes de Moukoukoulou et de Tsiélampo, à travers le téléphone.
Actuellement, c'est un petit modem connecté qui se charge de toutes les connexions. Le centre national de dispatching électrique, qui sera érigé bientôt, abritera tout le système de contrôle et d'exploitation du courant électrique. Grâce à cette cellule, seront emmagasinées toutes les données, et seront utilisées la télémesure, la télé action, le téléphone, la vidéo, la télévision et autres. « Cette centrale sera connectée avec les grandes parties du réseau électrique congolais, de la RDC, même des autres pays de l'Afrique », a précisé le guide.
Le centre national de dispatching de Djiri sera fortement automatisé. Y travailleront, des « agents dispatcheurs » qui s'occuperont de la réglementation du système électrique, notamment sur l'interconnexion des centrales des postes privées. Le système ne fonctionnera que sur la base de la demande. Il aura un autre rôle, celui de pouvoir vérifier le taux d'énergie, s'il est en baisse ou hausse ou équitablement redistribué. Il aura également la capacité de décider des compétences des différentes centrales (centrale de base, de pointe ou de secours).
Par ailleurs, Léon Armand Ibovi a indiqué que compte tenu de la spécificité du poste de Mindouli, qui n'est pas encore construit et qui reliera le réseau Sud à celui du Nord, la connexion se fera par satellite à l'aide d'une antenne parabolique. « Avec le réseau Nord, il y a la fibre optique et avec celui du Sud, qui manque encore, sera installée une antenne parabolique », a-t-il conclu.