DERNIERES INFOS   Gabon : Le déni d’hospitalisation | Gabon : Les parcs nationaux sont-ils en danger ? | | Gabon : L’amour du drapeau rappelé aux Gabonais | Gabon : Les handballeurs gabonais brillent au bronze | Gabon : Le traitement du café reprend dans le Haut-Ogooué | Gabon : Ovono capitaine du Mans | Gabon/Musique : Nofia Sound ce 30 juillet au CCF ! | Etats-Unis/People : Al Jarreau en convalescence ! | Etats-Unis/Musique : Eminem fan de Rihanna ! | Un astéroïde pourrait heurter la Terre en 2182 | En Géorgie, une femme affirme que son chat a donné naissance à un chiot ! | Japon : une voiture générant de la vitamine C | Un enfant de 5 ans gagne un procès en diffamation ! | RDC: Au moins 140 morts dans le naufrage d'une embarcation dans l'ouest | Niger : Quatre personnalités nigériennes interpellées pour détournement de Fonds | Egypte : La Ligue arabe pour la reprise d’un dialogue direct entre Israël et les Palestiniens | Sénégal : La Sonatel porte plainte contre le vice-président de Global Voice | Congo-Brazza : Finances publiques, deuxième phase du contrôle des salaires au mois d'août | Gambie: Le président accuse Londres de financer l'opposition |   flux rss gaboneco
 
Sites traitant de la culture gabonaise et de l'Afrique noire. Chanteurs et musiciens gabonais. Music from Gabon, Gabonese music. Musicien gabonaisGabon : Arts et Culture
TOTAL GABON

Gabon : Addax Petroleum accusée de polluer l’Obangué

Les habitants du canton de Dourembou dans l’Ogooué maritime, ont accusé la société pétrolière Addax Petroleum Gabon et ses sous-traitants de déverser des déchets chimiques dans l’Obangué, cours d’eau principal du canton.

 
© D.R
 
Les eaux de la rivière Obangué ne sont plus salutaires pour les habitants de la localité, qui dénoncent la pollution depuis plusieurs années de cette rivière par la société pétrolière Addax Petroleum Gabon et ses sous traitants.

La société pétrolière est accusée de déverser des déchets chimiques dans ce cours d’eau, le principal du canton et selon plusieurs témoignages concordants, des habitants auraient déjà contracté des maladies suite à l’utilisation de ces eaux.

«Nous sommes très exposés à de nombreuses maladies. Au quotidien, nous utilisons l’eau de l’Oubangué. Des personnes tombent régulièrement malades lorsqu’elles boivent cette eau ou s’y lavent», témoigne un riverain.

Mais la rivière est-telle vraiment polluée ou juste impropre à l’utilisation domestique ? La deuxième hypothèse est vite balayée par les riverains qui sont formels et assurent que la société Addax et ses sous traitants y déversent bien des déchets chimiques.

Il y a plusieurs mois, la compagnie pétrolière avait installé une fontaine publique pour permettre aux habitants d’avoir une source d’eau alternative à la rivière, mais cette fontaine n’est pas toujours opérationnelle.

«Cette pompe a mis du temps pour être opérationnelle. Toutefois, sa mise en service ne résout par le problème, parce qu’elle tombe souvent en panne. Nous sommes obligés de recourir à l’eau de l’Oubangué», déplore le riverain.

Alors que l’affaire des «déchets toxiques» de la COMUF à Mounana éclabousse AREVA dans les médias et suscite de vives pressions du gouvernement sur la société minière française, Addax Gabon aurait tout intérêt à prendre les dispositions pour vérifier si la rivière est effectivement corrompu par des substances utilisés par ses équipes ou ceux de ses sous traitants, et le cas échéant remédier à la situation.
Publié le 03-03-2010    Source : Gaboneco     Auteur : Gaboneco   
Imprimer cette page
VOS RÉACTIONS
Publié le 04-03-2010 à 20:30 par Mounanga Bounda
« Ce n'est pas une nouvelle pratique.
Je suis de l'OM plus précisément de Gamba. Il arrivait en effet que des déversements soit fait accidentellement ou non sur des sites d'exploitation et les environs. J'ai passé un stage au service wireline (nettoyage des têtes de puits de pétrole) à Shell-Gabon à Gamba et des erreurs des opérateurs pouvaient causer des déversements sur le site, il y avait dans la région des endroits impropres à la culture puisqu'étant des sites de déversement. A Gamba le lac Vembo est une victime de l'ignorance à l'époque des dégâts causés à la nature et les populations locales ou de l'appât du gain. Au cours de ma scolarité j'ai du me déplacer de Gamba vers Port-Gentil la capitale de la province où pendant plusieurs années nous avions été obligé de mangé du poisson (poison dans ce cas) qui puaient le pétrole à plein nez malgré la préparation et cuisson des valeureuses cuisinières qui les apprêtaient. Ce n'est donc pas une nouvelle pratique de la part des compagnies qui exploitent cette richesse.
C'est peut-être maintenant le moment de pour le gouvernement gabonais de se pencher sur la question de la production des déchets, ceci aura pour effet de protéger les intérêts de sa populations et son patrimoine environnemental. Il est possible de produire du pétrole en minimisant les effets sur la nature, ces compagnies sont européennes ou d'ailleurs où elles ont des obligations quant aux déchets que produisent leurs activités. Les profits amassés ne sont uniquement liés au prix du brut mais aussi au fait qu'elles (les compagnies) ne nettoient rien pas après un déversement (une étude de risque fait parti du jeu…). Malheureusement pour nous elles présentent des certifications ISO de la famille 14000 obtenues dans les sites étrangers alors que la certification devrait être locale. Si tel est le cas, les représentants locaux de l'organisation (ISO) ne font pas leur devoir et le gouvernement non plus.
Avant de se lancer dans un projet, ces compagnies font des études. Elles savent donc les coûts afférents (d'exploitation) et les bénéfices, parfois l’impact environnemental de leur aventure (mais c’est plus le gouvernement qui a cette charge). Le traitement des déchets générés pour une compagnie pétrolière rentrent dans les coûts d'exploitation. Elles ne feront pas de leur chef ce qui doit être fait, gruger leur profit, si les règles dans le pays hôtes ne sont pas contraignantes (bien qu’il faille garder en mémoire que cela n’est aucunement une contrainte, c’est la règle dans le milieu). Il faut donc que le gouvernement (ministères des hydrocarbures et environnement) réglemente l'exploitation pétrolière comme il doit le faire pour l'uranium et in extenso toutes les exploitations et explorations générant des déchets. Que les inspecteurs ne soient plus nourris et logés (valorisation de la fonction) par les compagnies qui sont inspectées comme ce fut le cas (ça l'est peut-être encore) avec Shell Gabon (je le voyais à Gamba, conflit d’intérêt évident, collusion). Trop de scandales dernièrement pour que le gouvernement ne se ressaisisse, Il est donc temps de rentrer les différentes exploitations à l'air du temps. Ce sont des questions qui ont déjà trouvées des solutions dans d'autres cieux. Un déversement avéré de ce genre au Québec par exemple peut entraîner une amende maximale à la personne morale de 1000000$ (Art. 106.1 LQE).Que veut-on garder après les différentes exploitations? Est-il possible de promulguer des lois contre ses intérêts pécuniaires? Lobbysmes quand tu nous tiens! Les populations locales se battent seules contre tous (le mutisme du gouvernement et les grandes et riches compagnies)
Éveille-toi Gabon. Que l'ardeur nous soulève! »


Envoyer cet article à un ami
NB : Tous les champs sont obligatoires.
Les adresses e-mail que vous saisissez ici serviront uniquement à l'envoi de cette information. Elles ne seront en aucun cas collectées par Gaboneco à d'autres fins.
Votre Nom et prenom
Votre Email
Nom et prenom de votre ami(e)
Email de votre ami(e)
Votre message personnel
 
Dans la même rubrique
Gabon : Les parcs nationaux sont-ils en danger ?
Gabon : «Du pilotage à vue dans la politique du Gabon vert», affirme Brainforest
Gabon : Les larmes de l’ANPN à Pongara
Gabon : 1 milliard de FCFA pour la conférence sur la biodiversité à Libreville
Gabon : Le gouvernement contre l’insalubrité
Gabon : Le gouvernement en croisade contre l’insalubrité
Gabon : Mont-Bouët sensibilisé sur la vente des sacs biodégradables
Gabon : Le cabinet IBI chez le ministre des mines
Gabon : 45 milliards de FCFA pour adapter Port-Gentil aux changements climatiques
Environnement : Le Gabon au 9e rang africain de l’IPE
 
   VOUS RECHERCHEZ UNE INFORMATION
 
 
Depeches africaines sur gaboneco.com minutes àprès minutes
Toutes les depeches africaines //19:42:05
CEMAC : Toujours des dysfonctionnements à la BEAC
Toutes les depeches africaines //19:41:12
Niger : La crise alimentaire s’accentue
Toutes les depeches africaines //19:39:55
Guinée-Bissau: Le cabinet du Premier ministre dément sa démission
Toutes les depeches africaines //19:26:31
Burundi : Plus qu’un seul candidat pour la présidentielle du 28 juin prochain
Toutes les depeches africaines //19:25:35
Sommet de l'UA: Omar El-Bechir absent en Ouganda
 
toute l'actualité des stars du show bizz au Gabon et dans le monde
 
30/07/2010
Gabon/Musique : Nofia Sound ce 30 juillet au CCF !
 
30/07/2010
Etats-Unis/People : Al Jarreau en convalescence !
 
30/07/2010
Etats-Unis/Musique : Eminem fan de Rihanna !
 
29/07/2010
Sénégal/Musique : A Dakar les artistes gabonais rendent hommage à Oliver N’Goma et à Pierre- Claver Nzeng Ebome !
 
29/07/2010
Etats-Unis/Musique : Tom Jones signe son retour avec « Praise & Blame » !
 
 
LE GABON
  Présentation générale
D'une superficie totale de 267 670 km2, dont 51 600 km2 sont à vocation agricole, le Gabon est limitrophe de la Guinée Equatoriale et du Cameroun au nord, du Congo à l'est et au sud, et est limité par l'océan Atlantique à l'ouest. La ligne côtière est creusée de nombreux lagons, et toute cette régio...
  Une histoire de migrations pacifiques multiséculaires
Les traces d’occupation préhistorique autour de Libreville sont indubitables, même si l’absence d’ossements, qui ne se conservent pas en terrain humide, ne permet pas de définir avec certitude leur origine. Ce qui est certain, c’est qu’il s’agit là des plus anciens habitants connus du Gabon, bien av...
  Quelques chiffres sur le gabon
Pays riche et population pauvre. Le Gabon n'a pas su exploiter équitablement la manne pétrolière, même si des efforts semble se faire depuis quelques années. Quelques chiffres qui montrent une situation contrastée et unique en Afrique....
  Un immense potentiel en matières premières
Le sol et le sous-sol gabonais regorgent de ressources considérables, parfois très rares comme le niobium. Si certaines arrivent aujourd’hui en fin de réserves comme l’Uranium, d’autres sont identifiées mais encore inutilisées....
 
 
 
 
 
 
Actualités
Economie
Politique
Culture et société
Sport
Environnement
Kongossa
Couple
Beauté
Contacts & services
La charte du Gaboneco.com
Les Mentions Légales
Publicité
Proposer un article
Emploi
Rencontres
BUSINESS
Dossiers
Enquêtes
Banques et Banquiers
Portraits
Flux Gaboneco
Tous les flux RSS
Rechercher une information

 
Hit-Parade Gaboneco.com est édité par ACI Gabon.  Conception & Réalisation ULTRAMAX Network. Droits de reproductionet de diffusion réservés © 2010 gaboneco.com