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gaboneco ; Le directeur de cabinet du ministère de la Culture, Didier Ndong Mba, lors du lancement officiel des journées culturelles le 16 décembre 2009 au Laico Palace à Libreville |
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Réunis le 16 décembre dernier à l'hôtel Laico Palace de Libreville, les cadres du ministère de la Culture ont officiellement lancé les Journées culturelles des Arts Plastiques, de la vêture et de la coiffure.
Prévues du 16 au 18 décembre, les manifestations de ces journées culturelles jumelées sont axées sur la portée socio économique du développement de ces activités mettant en valeur le savoir faire local.
Les organisateurs ont rappelé à cet effet que «le premier festival des arts nègres, en 1966, a montré au monde et à l'Afrique elle-même que l'art africain ne se limite pas à quelques masques qualifiés de «primitifs», mais qu'il reflète l'aboutissement d'une évolution des formes commencées depuis six millénaires», insistant sur le fait que «plasticiens et stylistes sont des héritiers de ces traditions».
Le lancement de ces journées a été marqué par une conférence débat sur ces secteurs d'activités en tant que facteur de développement, notamment animée par le directeur de cabinet du ministre de la Culture, Didier Ndong Mba.
Il a rappelé à cet effet le souci du nouveau gouvernement de faire de la culture «un pilier essentiel dans le développement de notre pays et de soutenir la création sous toutes ses formes».
Le reste de la journée a été consacré au vernissage de l'exposition «Les coiffures du Gabon», suivie de l'ouverture de l'exposition vente permanente des stands Arts plastiques, Vêture et Coiffure.
Dans la poursuite de ces manifestations, une table ronde sur les Arts plastiques sera diffusée ce soir sur la RTG 1. Demain matin, après la clôture de l'exposition vente en fin d'après midi, les cadre du ministère de la Culture procèderont à la remise des diplômes de participation, avant de clore l'évènement avec un défilé de mode.
Cette plateforme d'échanges entre amateurs et professionnels doit permettre de nouer des contacts propices au développement de ces secteurs d'activités capable de lutter efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural, en raison des savoirs faire traditionnels qu'ils valorisent.