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D.R. Le chef de l'Etat, Ali Bongo |
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Les musulmans du Gabon ont célébré ce 27 novembre l’Aïd El Kebir, à l’instar de la communauté musulmane internationale, ou fête de la Tabaski, qui commémore l’épisode coranique du prophète Abraham, lorsque Dieu lui demanda d’immoler son fils Ismaël sur un autel, avant de l’épargner à la dernière seconde voyant la dévotion du prophète.
A Libreville, le rituel de commémoration a été conduit par l’Imam de la grande mosquée Hassan II, Ismaël Osseiny, qui a saisi cette occasion pour exhorter la communauté musulmane à observer le pèlerinage et le rite sacrificiel, recommandés par les Saintes écritures.
A l’endroit du président Ali Bongo, qui prenait part à la cérémonie, la première en qualité de chef de l’Etat, l’Imam a souhaité «que le Seigneur soit sa source d’inspiration, lui accorde la perspicacité, [l’] épargne des erreurs grossières et périlleuses», et que le président puisse «améliorer davantage le quotidien des populations et que personne ne soit lésé».
«Puisse-t-il, avec la grâce de Dieu, mener avec succès et bravoure son mandat à la tête de la République», a conclu l’Imam Ismaël Osseiny.
Procédant à l’immolation rituelle du mouton, comme l’avait ordonné Dieu à Abraham pour substituer l’holocauste de son enfant, le président Ali Bongo a tenu à accomplir ce sacrifice «en mémoire au défunt président de la République gabonaise, Omar Bongo Ondimba».