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D.R. |
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Quelques jours seulement après la célébration des 20 ans de la convention des droits de l’enfant, le directeur régional du fonds des nations unies pour l’enfance (Unicef) pour l’Afrique de l’ouest et du centre, gianfranco rotigliano, a été reçu le 24 novembre dernier à Libreville pour la revue à mi-parcours du programme de coopération Gabon-Unicef.
la séance de travail tenue avec le premier ministre, Paul Biyoghe Mba, a permis au directeur régional de l'Unicef d'évaluer les acquis de la situation des enfants au Gabon.
«Le Gabon s’est déjà mis au travail, on a eu des cas qui ce sont vérifiés, notamment le bateau qui avait des enfants. Le Gabon a signé des traités internationaux sur la traite des enfants et je pense qu’il peut encore faire mieux», a estimé gianfranco rotigliano, précisant qu'il reste encore beaucoup de processus à mettre en œuvre pour l’amélioration des conditions des enfants vivant au Gabon.
«Dans le cas de certains droits civils et sociaux, comme le droit à la santé, le droit à l’éducation, la création d’une police amie des enfants, il faut mettre en place des politiques pour que les enfants des familles plus défavorisées puissent aller à l’école au lieu d’être dans la rue», a expliqué le directeur régional de l’Unicef.
Gianfranco rotigliano s’est également entretenu avec le ministre de l’intérieur, Jean-François ndongou, sur la traite des enfants en Afrique de l’ouest et du centre. Selon lui, c’est le «manque de ressources des pays de la bande sahélienne» qui favorise ce phénomène de traite des enfants, en plus du fait que «dans certains endroits de l’Afrique centrale, il n’y a pas de stabilité, ce qui a des répercussions sur la vie de l’enfant, son bien-être, la mortalité, etc.», a-t-il conclu.