 |
| ©
D.R. Le chef historique de l'opposition togolaise, Gilchrist Olympio |
|
| |
|
Ce qui est sûr c’est que ce rififi profite encore une fois au candidat du pouvoir et par ailleurs président sortant. En effet, même si Faure Gnassingbé ne s’est pas encore officiellement porté candidat à l’élection présidentielle prévue le 28 février 2010, ses partisans occupent depuis quelques temps déjà le terrain politique du Nord au Sud et de l’Est à l’Ouest du pays.
Le calme et la sérénité du président Faure Gnassingbé faisant le reste, contrastant ainsi avec l’agitation et la fébrilité perceptibles ces derniers temps dans le rang de l’opposition. La question que l’on se pose aujourd’hui est de savoir qui sera en face de Faure Gnassingbé en 2010. De cette équation dépendra assurément la survie de l’opposition togolaise.
De fait, dans un scrutin à un seul tour, l’opposition n’aura aucune chance de l’emporter si elle arrive divisée au scrutin de 2010 et rien, pour l’instant, n’indique qu’elle soit sur la voie menant à la désignation d’un candidat unique. Bien au contraire, les divisions s’accentuent un peu plus chaque jour.