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D.R. |
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«Le lundi 9 novembre 2009, les deux Suisses victimes d’un enlèvement ont été remis par les autorités libyennes, sans mention d’aucun motif, à l’Ambassade de Suisse à Tripoli» a indiqué dans un communiqué les autorités suisses.
Max Göldi, qui dirigeait la filiale du groupe d'ingénierie ABB à Tripoli, et Rachid Hamdani, responsable d'une PME vaudoise (ouest), «se portent bien, eu égard aux circonstances, explique le gouvernement helvétique(...)».
Max Göldi, et Rachid Hamdani, deux hommes d'affaires suisses, était retenus en Libye depuis juillet 2008, accusés d'infractions sur l'immigration et le séjour cette arrestation faisait suite a celle du fils du président libyen, Hannibal Kadhafi, en juillet 2008 à Genève pour mauvais traitements sur deux domestiques.
Un accord avait été signé entre la Suisse et la Libye qui prévoyait la normalisation des relations entre les deux pays en deux mois, lequel incluait également la libération des deux hommes d’affaires suisses.
Le Président de la Confédération suisse, Hans-Rudolf Merz, avait également présenté les excuses de la Suisse à la Libye pour l'arrestation musclée d'Hannibal Kadhafi et son épouse.
Selon Berne, les deux Suisses, assignés à résidence dans la capitale libyenne, devaient regagner la Suisse avant le 20 octobre, conformément à un accord signé en août par le président suisse, Hans-Rudolf Merz, lors d'une visite à Tripoli.
A la mi-septembre, ils avaient été mis dans un lieu tenu secret par Tripoli, une opération qualifiée de «kidnapping» par Berne. Ils avaient disparu des radars suisses lors d'un contrôle médical réclamé par les Libyens.
Sans nouvelles d'eux depuis plusieurs semaines, les autorités helvétiques se sont décidées la semaine dernière à suspendre cet accord. Pour Genève, cette suppression était due au manque de collaboration totale de Tripoli.