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Nico Rempary, fera très certainement écho durant cette période estivale du côté du Gabon. L'auteur compositeur et interprète, sort «Obota Kwane», pour lequel, l'artiste a reçu le soutien incommensurable du patriarche de la musique gabonaise, Pierre-Claver Akendengué. «Obota Kwane», est par ailleurs produit, par un nom de la génération appartenant à celle de la relève, Didier Ontchanga.
Pour mieux connaître Nico Rempary, le chanteur a un parcours non négligeable. En effet, né à Port-Gentil, capitale économique du Gabon, Nico Rempary puise son inspiration dés son plus jeune âge, dans sa tradition et dans le modernisme.
Les influences de l'homme sont multiples pourtant, il y en a une qui reste constante et inépuisable : celle des chants des rites initiatiques et des musiques populaires de son pays le Gabon. Puis, il quitte son île natale pour la capitale politique, afin d'y poursuivre ses études. De cette séparation naîtra une rencontre avec un premier «guide», Léandre Ontchanga virtuose de la guitare. Il l’initie «au pincement des cordes et à la créativité ».
L’artiste se révèle et écrit ses premières chansons, alors réservées à un parterre d’amis, fidèle public d’infortune. La «deuxième séparation » intervient en 1997, lorsque l’artiste rejoint un pays à la culture riche mais autrement différente de ses racines ; le Maroc, où il mène à bien son cursus universitaire. Chaque séparation est dans sa vie prétexte à rencontres. C'est ainsi qu'il rejoint le groupe "Tam-tam du Soleil" et participe à des soirées de gala et à des manifestations culturelles. Mais c’est surtout sa rencontre en 2001 avec Sosthène Ngokila, musicien et interprète passionné, qui lui permet de partager véritablement son savoir et sa fibre artistique à travers ses oeuvres musicales : «Nos Histoires d’Amour et Gabon», sortent la même année au Maroc et au Gabon. «Qui peut le peu peut le mieux s’il le veut… ».
En 2003, Nico Rempary intègre le monde du travail et fait une pause dans ses ambitions artistiques, bien qu’il continue de consacrer son temps libre à la musique, entre compositions et scène. En 2004, il entreprend de produire ce premier album «Obota Kwane», signifiant «L’Amour d’une Mère», mais c’est en 2005 qu’il rencontre Didier Ontchanga, avec qui il partage depuis une grande complicité artistique,entre Paris et Casablanca, pour la mise en oeuvre de cet album.
Son premier vidéo-clip «Ndégo», extrait de l’album «Obota Kwane», sort en 2008, quelque temps avant que l’artiste décide de s’établir à Paris, où il suit entre autres une formation musicale et technologique. L’année suivante, en 2009, l’effort «Obota Kwane», «l’Amour d’une Mère», est présenté au public. Une motivation supplémentaire pour l’artiste, qui souhaite marcher sur le pas des maîtres et références tels que Pierre Akendengue, Ismael lô, Jean-Jacques Goldman, Zouti ou Gilles Floro…Le grand Pierre Claver Akendengué dira de lui, en ouverture de cette œuvre : «A cœur bien né, la valeur n’attend pas le nombre des années».
Nico Rempary, par ses mélodies et chaque mot, fait revisiter son passé et vivre au présent, souffrance et joies communes. L’aigle d’ANANGA AYILE, petit village de l’Ogooué, prend son envol. A découvrir absolument !