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D.R. |
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Une nouvelle coopération inter universitaire Sud-Sud vient d’être mise en place avec la signature d’une convention de partenariat entre l’Institut africain de management (IAM) de Dakar, au Sénégal, et l’Académie franco américaine de management (AFRAM) Libreville.
Cette convention organise la délocalisation de certains diplômes de l’IAM, établissement supérieur habilité par la Conseil africain et malgache de l’enseignement supérieur (CAMES) et actuellement dirigé par un ancien ministre sénégalais, Tidjane Sy, à l’AFRAM de Libreville, à partir de la licence et pour une période minimale de 12 mois.
L’accord signé dans la capitale sénégalaise organise notamment la délocalisation du MBA, du Master en banques et ingénierie financière, du master en audit et contrôle de gestion, du Master en marketing et intelligence d’affaires et du Master en gestion des organisations des organisations.
L’accord présente également un chapitre qui organise les échanges d’enseignants entre les établissements d’enseignements supérieurs sénégalais et gabonais.
La convention stipule que «L’IAM devra assurer 60% des enseignements de chaque programme pour délivrer et signer les diplômes en son nom».
Ces formations délocalisées sont ouvertes aux candidats titulaires d’un niveau bac +3 ou bac +4 pour le master II qui propose une formation délocalisée de 12 ou 14 mois, tandis que les prétendants au MBA devront justifier d’un niveau bac +3 ou bac +4 ainsi que d’une expérience professionnelle, pour une formation limitée à 12 mois.
Les recrutements seront effectués à Libreville par les services compétents de l’AFRAM et validés par l’IAM. Les effectifs minimums requis pour l’ouverture d’une formation sont de 15 à 20 postulants.
La convention ne stipule également que l’IAM dispose d’une place dans le jury des examens d’études des diplômes concernés.
Le document cadre établit une coopération sur une durée de trois années renouvelables et entre en vigueur à compter de cette année académique.
Cette nouvelle coopération Sud-Sud devrait permettre de renforcer les capacités de formation de l’enseignement supérieur ainsi que la mobilité étudiante et enseignante dans les deux pays.
La formation des ressources humaines nationales dans le secteur-clé du management devrait permettre de soutenir le développement de l’économie dans les deux pays.