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D.R |
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Fétichisme et amour rimeraient-ils désormais ? A Libreville au Gabon, trouver son «blanc» ou mettre dans la bouteille celle qui depuis un moment vous fait passer des nuits blanches par passion, est devenu un rituel incontournable chez les populations de tout âge et de toutes conditions. Si on ne le fait pas, on n’est pas normal !
Ceux qui le font, y vont chercher le bonheur amoureux ou du moins, tente de le trouver. Tout est bon pour y arriver ; les plantes, les mixtures à base de matières fécales humaines ou animales, pièces de monnaie et autres. Parfois, lorsqu’on a trouvé bonheur, on s’y rend pour garder et conserver l’autre dans cet état de dépendance dans lequel on l’aura mis.
Consulter le «nganga» (marabout au Gabon), pour trouver son homme ou sa dame a depuis près d’une dizaine d’années, prit une ampleur telle que, il est fréquent d’entendre parler des jeunes femmes dans les quartiers et parfois même dans leur lieu d’activité, des moyens irrémédiables permettant de mettre leur «gars» dans la bouteille. L’essentiel pour elles, est d’en faire un toutou près à tout pour les mettre à l’aise et assurer leurs moindres désirs.
Les techniques pour y parvenir sont multiples : cela va des bonnes vieilles recettes grand-mères à base d’aphrodisiaques, aux mixtures les plus infâmes (liquide séminale, sang des menstruations, intrusion de substances illicites dans le vagin etc…), tout cela au détriment de celui ou celle que l’on prétend aimer.
Gertrude, ancienne secrétaire dans un cabinet de groupe de Libreville dont nous tairons le nom par discrétion, a confiera à notre rédaction que, l’homme (être humain de sexe masculin) étant vénale, reviendra toujours chez la femme avec laquelle il aura éprouvé un plaisir d’une intensité sortant de l’ordinaire même, sans avoir de réels sentiments pour elle. Des condiments et aromates que l’on trouve dans sa cuisine, sont assez efficaces en matière de jouissance rapide. Le piment, le sel, le miel et des substances illicites telles le chanvre indien, sont prisés.
Comment s’y prendre ? Il suffira simplement d’introduire dans son appareil reproducteur ces substances et cela, à l’insu de sa victime. L’heure, joue elle aussi un rôle sur le plan mystique : faire venir celui ou celle que l’on veut «attacher», à des heures bien précises.
Cela est devenue une réalité gabonaise et par extension, africaine.
Le malheur, est que certains esprits dits «faibles» réagissent parfois très mal. Cela se traduit par des maladies ou carrément par des décès. L’amour par le fétiche, une pratique qui bien malheureusement se perpétue de génération en génération. De nos jours, certaines mères vont même jusqu’à obliger leurs filles à pratiquer pour trouver mari. Quoi de mieux quand on aime ? Un homme ou une femme consentant ou un zombie prêt à tout pour vous faire plaisir ? Le résultat n’est certainement pas le même !