Rentrée scolaire : Blocus de la CONASYSED !

lundi 31 octobre 2016 Société & environnement


Rassemblés en Assemblée Générale samedi dernier, les enseignants affiliés à la CONASYSED ont décidé à l’unanimité de déclencher une grève de deux semaines reconductibles à compter de ce 31 octobre, sur toute l’étendue du territoire national.

Il n’y aura pas cours dans tous les établissements publics du pays durant deux semaines au moins. Une décision des syndicalistes et autres enseignants membres de la CONASYSED et de la Dynamique Unitaire, prise en assemblée générale le week-end écoulé. Conséquences : les salles de classes des établissements publics chercheront désespérément des enseignants durant les semaines à venir. Les syndicalistes réclament la satisfaction totale de toutes les revendications contenues dans le cahier de charge, actuellement sur la table du Ministre l’éducation avant d’envisager une quelconque reprise des cours.

A en croire un des enseignants, « les revendications sont toujours les mêmes depuis de nombreuses années et aucune n’a été prise en compte par le ministère de l’éducation nationale ».

Revendications ?

Les enseignants réclament concrètement la libération des autres citoyens « arbitrairement » arrêtés le 09 juillet 2016, le paiement intégral de la Prime d’Incitation à la Performance (PIP) du troisième trimestre de l’année 2015, l’organisation du concours professionnel d’entrée à l’Ecole Normale Supérieure qui devait se tenir les 24 et 25 juin dernier. Autre point d’achoppement, la restitution des bons de caisse des mois de mars à août 2015. Dans la même foulée, le paiement des omissions de Primes d’Incitation à la Fonction Enseignante (PIFE), la régulation des situations administratives des enseignants du pré-primaire, primaire, secondaire et de l’Enseignement Normal, l’annulation des affectations arbitraires (Cas du bureau provincial de la Nyanga) et le retour d’un climat sécuritaire favorable à tous font également partie du cahier de charges.

Dans tous les cas, ce mouvement d’humeur n’augure rien de bon pour le système éducatif gabonais. Et pour cause, il impactera forcément le bon déroulement de l’actuelle année académique.


MI

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