Religion : Église et observation de la « Parole » ?

mardi 28 août 2018 Société & environnement


Il importe avant que d’entamer notre analyse de tenter de définir ce que l’on devrait entendre par Église et par Parole à la lumière des Saintes écritures. L’Église est selon Dieu lui-même l’assemblée de gens qui se donnent rendez-vous pour l’exalter ( là où deux ou trois sont unis en mon nom…) au lieu de n’être, comme beaucoup d’entre nous ont coutume de le penser aujourd’hui, le lieu ou l’édifice abritant les fidèles venus écouter la prêche d’un prêtre, pasteur, apôtre ou autre individu se disant investi du pouvoir divin. Quant à la Parole, elle devrait être assimilée au Verbe qui était avec Dieu (Cf la Genèse). Ce pourquoi, reprenant le livre saint, nous pouvons affirmer qu’elle est Dieu en tant que d’inspiration divine. Nous allons pour nous faciliter la compréhension la résumer aux commandements qui nous ont été donnés pour que nous méritions en les observant le ciel. Cela dit que nous inspire le titre « Église et observation de la Parole » ?

Qui qu’il soit, celui que l’on affuble sur cette terre du titre d’homme de Dieu est avant tout un être humain comme tous ceux qui peuplent la planète sur laquelle nous vivons. Un « seul humain », Jésus Christ, peut-on affirmer a réussi l’exploit, puisqu’étant Dieu lui-même incarné, de se montrer aux Hommes avant d’aller rejoindre son père à la droite de qui il est resté jusqu’à ce jour assis. Lui seul a porté les péchés du monde et a libéré concrètement l’homme à qui il a cependant demandé de le suivre « Je suis le chemin, la vérité, la vie » s’il tient lui-aussi à accéder au Père « nul n’arrive au Père sans moi ». En dépit de ces vérités irréfutables lorsque l’on se déclare chrétien, certaines gens disent être à l’image du Christ sauveur des nations quand bien même à l’observation, leur quotidien est jonché de mépris, de haine, de jalousie, de débauche et d’on ne sait quel autre mal à proscrire, se comportant de surcroît comme des gourous vis-à- vis de leurs ouailles.

Même si l’on sait la dîme, une institution divine, faut-il contraindre les ouailles à s’y soumettre même si l’on imagine les difficultés dans lesquelles ces femmes et hommes sont empêtrés du fait du prince ? Ou ne devrait-on pas se contenter de ce qu’ils consentent à apporter en fonction de leur avoir ? Est-il juste de créditer la thèse selon laquelle, il appartient aux hommes d’église de choisir à la place des ouailles leurs conjoints avançant que ceux-ci n’étaient pas ceux que Dieu leur avait choisis ? Est-il fondé d’avancer qu’en tant qu’humains comme les autres, lesdits hommes d’église sont plus blancs que neige au point de n’avoir rien de commun avec leurs semblables ?

Ces hommes d’église vivent-ils sur une planète autre que Terre, auquel cas il nous serait permis de reconnaître que c’est peut-être de ce fait qu’ils méritent d’autres égards même quand ils se distinguent par des comportements blâmables ? Autant de questions qui méritent d’être posées aux fins qu’elles trouvent des réponses urgentes pour que le climat prévalant actuellement, créditant celui de l’apocalypse qui prévoyait l’avènement de plusieurs faux prophètes n’inspire davantage les esprits critiques. Pourvu que les gouvernants eux-aussi s’impliquent dans la régulation des églises dites éveillées, surtout elles, et ne laissent donc pas la chienlit empirer pour que la cité vive comme à l’accoutumée des heures encore paisibles.


Dounguenzolou

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