Problème de gestion du foncier dans la commune d’Akanda

mercredi 4 novembre 2015 Société & environnement


Claude Michel Sezalory, le maire de la commune d’Akanda et les représentants de l’Agence Nationale de l’Urbanisme, des Travaux Topographiques et du Cadastre (ANUTTC) ont été convoqués le 2 novembre par Désiré Guedon, le ministre de l’Urbanisme et du Logement afin de se pencher sur les problèmes liés à la gestion de l’espace dans la commune d’Akanda

L’occupation de l’espace pose problème aujourd’hui dans la commune d’Akanda conduisant à des tensions entre les autorités d’Akanda et les populations locales. En effet, il est fort de constater des centaines de constructions anarchiques dans la zone nord d’Akanda.

Le maire d’Akanda, Claude Michel Sezalory et les responsables de l’ANUTTC ont tenu à s’expliquer sur la mauvaise gestion du foncier dans la commune d’Akanda.

 La commune d’Akanda dont les seules informations officielles en matière de construction datent de 2010 est confrontée cinq ans après à un vaste problème d’occupations anarchiques et non autorisées particulièrement dans la zone nord qui se retrouve squattée en dépit de la sensibilité du parc national situé dans la zone, d’après ce que montre une récente carte aérienne.

Claude Michel Sezalory a assuré que toutes ces personnes installées dans la commune, particulièrement dans la zone nord d’Akanda n’ont pas l’autorisation de la mairie, d’autant qu’elle n’est pas habilitée à vendre des parcelles de terrain ou à donner seule l’autorisation de construire. Ce qui reste confus pour les responsables de l’ANUTTC. Car ces derniers assurent que ces constructions ne sont pas de leur fait.

Pour le gouvernement, il va falloir arbitrer et prévenir tout abus lié à la question du déguerpissement qui semble inévitable dans les années à venir. Or, le secrétaire général du ministère de l’Urbanisme et du Logement a tenu à indiquer qu’étant donné que les occupations actuelles se sont faites sans autorisation, le déguerpissement des occupants se fera sans indemnisation, d’autant qu’aucune disposition légale ne permet l’indemnisation des squatteurs.


AEL

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