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Plan de carrière : « Promotion canapé », l’arme fatale !

jeudi 7 janvier 2016 Société & environnement


De plus en plus de femmes sont les cibles de propositions indécentes. Inacceptable ! Des employeurs véreux ou potentiels employeurs usent et abusent de leur pouvoir décisionnaire auprès des cibles vulnérables que sont les personnes à la recherche d’un travail ou candidat en quête d’un premier emploi.

Dur pour une femme d’évoluer dans le milieu professionnel sans être la cible de « grands prédateurs » ! Et pour cause, elles sont souvent harcelées. La « position canapé », consistant, pour les femmes, à obtenir un avancement par le truchement de pratiques sexuelles, est légion. Un véritable mal sournois rongeant la société gabonaise.

Chut ! Motus et bouches cousues, tel est le mot d’ordre. Si la candidate est jugée « sexuellement satisfaisante », la victime est gratifiée d’un avancement professionnel. C’est dire que ça passe ou ça casse. Encore que rien ne garantit à celles qui cèdent au harcèlement, qu’elles obtiendront des promotions après avoir soulagé la libido du patron. Dans ce domaine, le service après-vente est purement hypothétique.

En la matière, aucune catégorie socio-professionnelle, de la technicienne de surface au cadre supérieur, n’échappe à l’appétit sexuel de certains chefs, conscients de leur pouvoir. « La position canapé » étant une pratique courante dans les administrations et certaines sociétés privées locales.

Quand le chômage favorise la tâche aux harceleurs !

Avec la montée vertigineuse du chômage et la précarité de certains emplois, les jeunes femmes, surtout celles issues des milieux défavorisés, constituent des cibles idéales. Leurs pesantes responsabilités sont à n’en point douter un dilemme : céder ou pas ? Bien souvent l’areant désir de meilleures conditions d’existence devient le facteur déclenchant. Du coup, elles n’ont d’autre choix que de se résigner à céder à la demande du « prédateur ». Comment cracher sur la main qui peut vous donner à manger, et ce, en dépit du bagage intellectuel, clament certaines pour avoir bonne conscience. Au diable les principes ! Ne dit-on pas que : « ventre affamé n’a point d’oreilles ». 

Les spécialistes de la provoc

S’il est vrai que le harcèlement en milieu professionnel est réel au Gabon, d’autres femmes se comportent par ailleurs en prédatrices. D’ailleurs, elles sont réputées pour être des « AS » de la promotion canapé, et ce, sans être victimes. Leur accoutrement et comportement pousse le Chef à tomber dans le piège. Objectif : attirer, séduire et mettre le patron sous leurs bottes. Les relations extra-professionnelles ne sont pas exclues vu que l’entreprise est composée d’hommes et femmes, toutefois, la compétence doit demeurer le seul et unique moyen de récompense. 


LA0

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