PIQAC : Clôture du séminaire sur la normalisation

mercredi 25 janvier 2017 Economie


Le séminaire organisé par le Programme infrastructure Qualité de l’Afrique Centrale (PIQAC) du 23 au 24 Janvier a vu la participation de nombreuses personnes. Une formation axée sur la normalisation, la certification et l’accréditation dont les objectifs sont de promouvoir la qualité et est destinée aux différentes structures de normalisation, aux administrations, aux producteurs, aux organismes de contrôle, aux laboratoires, et enfin aux consommateurs.

La formation qui s’est achevée mardi 24 janvier 2017 a été initiée par le PIQAC qui est un programme financé par l’Union Européenne et exécuté par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI).

Présenté par un expert international, Madame Marie-Christine Radonde Payen, ledit séminaire avait pour objectifs la promotion de la normalisation. Qui est selon elle une tendance à la simplification, conjuguée avec la volonté de mettre à la disposition de tous, des solutions sûres. Car elle est le fait d’établir des normes, donc un référentiel commun destiné à harmoniser l’activité d’un secteur.

Il serait judicieux de rappeler que les avantages de la normalisation sur les entreprises, donnent accès aux nouveaux marchés et augmentent les parts des marchés, apportent des économies de coûts et renforcent la satisfaction de la clientèle. Au niveau des gouvernements, l’incorporation dans la réglementation nationale par les gouvernements contribue à uniformiser les exigences en matière d’importations et d’exportation dans le monde. Ce qui facilite la circulation des services et des technologies d’un pays à un autre. Pour le consommateur, la normalisation donne à sa disposition des produits de qualité, lui apporte une régularité dans la prestation des services mais aussi la crédibilité des normes à appuyer les lois de protection des consommateurs.

Pour finir, Monsieur Nestor Ella Mintsa Directeur Général de l’Agence Gabonaise de Normalisation (AGANOR) a tenu à présenter ladite structure. Cette dernière qui est une organisation créée en 2007 spécialisée dans l’infrastructure qualité. Depuis sa création jusqu’à ce jour, l’AGANOR a connu plusieurs problèmes fonctionnels, notamment la baisse drastique de son budget qui est passé de 455 millions en 2007 à 75 millions en 2016. Selon, Nestor Ella Mintsa, le Gabon a besoin d’un budget de 2,7 milliards pour conduire véritablement ce projet afin d’aboutir au développement de l’industrie gabonaise.


Marielle Ilambouandzi

Vos commentaires

Répondre à cet article

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

Articles relatifs