Numérique : Deloitte marque son empreinte au Gabon aux côtés de deux entités locales

lundi 8 avril 2019 Economie


Le cabinet d’audit et conseil Deloitte a pris l’engagement récemment, de soutenir le développement du numérique au Gabon en signant des partenariats avec la Société d’incubateur numérique du Gabon (SING) et l’ONG Ogooué Lab.

En Afrique francophone, les dirigeants de la branche France-Afrique Francophone de l’un des plus grands cabinets d’audit et conseil mondiaux, Deloitte, ont réaffirmé leurs ambitions pour le continent. Axées autour du soutien au développement d’un environnement des affaires plus propice à l’émancipation des entreprises, les dirigeants du cabinet envisagent d’accentuer l’empreinte de Deloitte dans de nombreux projets de développement à travers le continent. «  Nous souhaitons accélérer notre impact dans la zone. Deloitte s’inscrit dans une stratégie durable de contribution aux économies dans treize pays où nous opérons, en particulier au Gabon  », a affirmé le Président de la branche France-Afrique francophone, Sami Rahal.

Matérialisant cette vision, les dirigeants du cabinet ont signé lors de la présentation de la stratégie d’accompagnement du développement économique du continent africain, tenue à Libreville, au siège de leur représentation nationale, deux partenariats avec des entités chargées de promouvoir le numérique au Gabon. Ces entités sont la Société d’incubateur numérique du Gabon (SING) et l’ONG Ogooué Lab. Ces accords devraient permettre prochainement l’organisation d’un café numérique et l’accompagnement pédagogique dans le même domaine. « Nous nous inscrivons dans la durée avec une stratégie de construction de firme forte avec le développement des compétences locales », a indiqué Sami Rahal.

Satisfait de ce partenariat, Silvère Boussamba, responsable de l’ONG Ogooué Lab, perçoit cette signature comme une solution de maîtrise du marché local du numérique. Yannick Ebibié, directeur général de la SING, s’est réjoui également de cet accord qui selon lui, devrait « permettre un transfert de compétences entre les grands groupes internationaux et les locaux  ». Pour le dirigeant de l’incubateur national spécialisé dans le numérique, « c’est une manière d’accéder au local content, c’est-à-dire permettre aux entreprises nationales de bénéficier de tous les grands marchés offerts par l’Etat ou par les entreprises ».


Michaël Moukouangui Moukala

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