Mariage : Ce à quoi les femmes sont prêtes pour y parvenir !

jeudi 14 janvier 2016 Société & environnement


La majeure partie des femmes taquinent le doux rêve de revêtir la robe blanche avec tous les artifices y afférents, de pénétrer à la mairie ou à l’église, c’est selon, de se faire officiellement appeler madame untel. Bref, elles sont pour la plupart obsédée par le mariage, surtout pour celle qui ont passé le cap de la trentaine. Car elles estiment que le mariage constitue un gage de sécurité et de stabilité. Seulement, la fatidique étape du mariage est la plupart du temps ponctuée en amont d’énormes sacrifices et épreuves.

Dans la société gabonaise, le mariage constitue une des principales préoccupations de la gent féminine qui y voient en cette institution divine, telle que clamée dans la Bible, un gage de sécurité et stabilité. Certaines pour arriver à leurs fins recourent à des pratiques irrationnelles. Tout y passe : fétiches, jeûne et prière ou tout simplement opération de charme à long terme envers « l’heureux élu ». Soulignons tout de même que cette obsession résulte de l’éducation. Entre les contes de fée et la transmission familiale voire culturelle des connaissances, tous destinent la femme à être dans un foyer. Des messages subliminaux qui à partir d’un certain âge font tilt dans le subconscient de la gent féminine. Du coup, les femmes idéalisent le mariage, quitte à remuer ciel et terre pour y parvenir.

Quand la nature constitue un handicap

Pas besoin d’être expert en économétrie pour constater que sous nos cieux, les femmes sont plus nombreuses que les hommes. Un écueil de plus dans la longue et « pénible » marche vers le mariage ! C’est certainement pourquoi l’actuel président de l’Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, a fait voter dans un passé pas si lointain, la loi éponyme. Laquelle loi permet à un homme d’épouser quatre femmes. Au regard du coût onéreux de la vie, ladite loi est en passe de devenir caduque, surtout en pareil temps de crise financière généralisée. Un impondérable compliquant encore plus la tâche des femmes célibataires souvent en situation de rivalité officielle ou officieuse. La tâche est donc bien rude ! A cela, s’ajoute le poids de la société et des traditions dévalorisant ou presque les femmes célibataires.

« Le malheur des uns fait le bonheur des autres »

Devant cette obsession féminine, les églises et mbandja (Ndlr : entendez par là les temples traditionnels) sont pris d'assaut. Les marabouts sont convoités pour la confection de filtres de charme et autres sorts d’envoûtements. Tout y passe : prières, incantations, bains d'attirances, breuvages et amulettes. Une autre pratique consiste également à chercher l’âme sœur sur internet. Les Européens sont donc les cibles prisées. Ne dit-on pas que : « ce que femme veut, Dieu veut ». Ah mariage, quand tu tiens les femmes ! 


LA0

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