Mairie de Libreville : Vers la possibilité d’un emprunt obligataire à la BVMAC

lundi 9 novembre 2015 Economie


Si jusqu’ici, il n’y avait que l’Etat, par l’entremise du gouvernement de la République gabonaise qui pouvait solliciter le marché financier sous régional pour le développement de certains projets, la mairie de Libreville pourrait dans les prochains mois voire années, se lancer dans ce même exercice dans le cadre de sa politique d’assainissement de la capitale.

Depuis l’arrivée de la nouvelle équipe municipale conduite par Rose Christiane Ossouka Raponda, maire de la commune de Libreville, la capitale gabonaise grâce à des projets d’une part, d’assainissement de la ville et d’autre part, d’urbanisation connait un significatif développement. La ville plus verte et plus fleurie, le travail de la société de collecte d’ordures Averda et l’opération d’adressage lancé depuis quelques mois à travers la capitale participent de ces efforts d’évolution.

Toutefois, le développement et la pérennité de ces projets nécessite des financements dont ne dispose pas toujours la mairie de Libreville. Dans ce cadre, les autorités gestionnaires de la BVMAC et de la Cosumaf sont convaincues que le marché financier pourrait être d’un apport non négligeable pour le développement des projets municipaux.

Dans le cadre d’un tête à tête, Pascal Houagny-Ambourouet, le directeur général de la Banque des Valeurs Mobilières d’Afrique Centrale (BVMAC) et Marcel Ondele, secrétaire général de la Commission de surveillance des marchés financiers (Cosumaf) ont tenu a expliqué les paramètres de cette possibilité au maire de Libreville. « Nous sommes les autorités du marché d’Afrique centrale, cette réunion avec madame le maire de la ville de Libreville, c’était pour premièrement lui signifier que la mairie de Libreville en tant qu’entité est éligible au financement du marché financier d’Afrique centrale », ont-ils expliqué l’objet de leur rencontre samedi 7 novembre.

Pour ces autorités, malgré les « efforts d’assainissement » visibles sur le terrain de la capitale gabonaise, l’impératif de rentrer en possession des fonds pour rendre encore plus concrets certains projets « qui ont une cible sur la population de Libreville » est un autre impératif auquel la mairie doit s’atteler. Le marché financier dans sa généralité est un vecteur de financement des économies et en tant que tel, il peut comme ailleurs participer au développement des villes et en particulier, au développement de la ville de la capitale gabonaise.


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