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Le Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris et l’UOB fêtent 10 ans de partenariat

jeudi 10 décembre 2015 Société & environnement


C’est dans une ambiance studieuse que se déroule du 9 au 11 Décembre 2015 à Libreville la célébration en l’honneur du 10ème anniversaire de la signature de la convention entre l’Université Omar Bongo et le Muséum français d’Histoire Naturelle en présence du Recteur de l’UOB, le professeur Marc Louis Ropivia, de la Directrice du Laboratoire du MNHN, des représentants du corps professoral et estudiantin.

Au programme de ces quelques jours de commémoration pédagogique, les intervenants entendent revenir sur les enjeux d’une convention interuniversitaire, l’état des lieux de la convention UOB-MNHN et la formation doctorale. Autant de discussions qui devront renforcer cette initiative qui s’est soldée en 10 ans par la réalisation de 6 programmes de recherche, la formation de 13 doctorants ainsi que par l’échange d’enseignements et une dizaine de publications communes. Une série de conférences-débats est également est également prévue et concernera la diversité génétique et la diversité culturelle des populations du Gabon, la circulation des patrimoines immatériels ou musicaux, les échanges de points de vue sur les enquêtes anthropologiques en vue de définir les ouvertures possibles pour la prochaine décennie.

L’Université Omar Bongo réputée pour sa qualité d’enseignement mais aussi pour les troubles récurrents en son sein depuis les années 90 souhaite démontrer son attachement aux valeurs éducatives qui sont le socle de son fondement. C’est pourquoi il est inclut des ateliers jeunesse à l’Institut Français du Gabon destinés aux élèves et lycéens gabonais à travers des récits et exposés sur la vie en forêt et les métiers de l’anthropologie.

Initiée en 2004, la convention entre l’UOB et le MNHN est la manifestation de la conscience collective sur le plan transnational de l’intérêt porté sur la formation des jeunes gabonais, qui désormais prend une tournure plus opérationnel en se focalisant sur leur insertion professionnelle dans un environnement mieux étudié et mieux compris grâce à l’anthropologie. Ces outils devront permettre de concevoir un système de vie et de productivité nationale plus adapté à nos réalités. Pour ceux qui croient que les fléaux qui minent nos sociétés africaines ont également pour origine des facteurs générationnels, la maîtrise des domaines de la linguistique, de la lexicographie, de l’ethnomusicologie ou encore de l’ethnobiologie est un travail qui devrait permettre la reconstruction des comportements socioculturels sur la base d’études portant sur l’histoire du peuplement de l’Afrique centrale, ses métissages et son influence sur la diversité génétique de notre espèce, du peuple gabonais plus précisément…


Carl Thomas

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