La chronique de l’Agitateur : Embinga, le ver dans le fruit !

vendredi 18 novembre 2016 Speciales


Le Général Célestin Embinga, ancien Directeur général de laDirection Générale de la Documentation et de l’Immigration nouvellement forcé à la démission par Lambert Noël Mata officiellement pour avoir brièvement fait embastiller les confrères du journal Echos du Nord sans s’en référer à ses chefs hiérarchiques et officieusement pour manquement graves à la sûreté de l’Etat, attend désormais d’être fixé sur son sort après qu’on ait découvert que l’homme avait des accointances occultes avec des journalistes à qui il refilait sous le manteau des informations tirées du renseignement.

L’échange téléphonique qu’il a eu avec Jonas Moulenda et diffusé sur les réseaux sociaux en dit long sur ses manquements au devoir de sa charge. L’homme, en principe, devrait passer devant une Cour martial pour cet acte de haute trahison. Donner aux journalistes des informations relevant du renseignement d’un Etat est non seulement irresponsable pour un officier de son rang, mais en plus traduit indiscutablement la légèreté de l’homme. A la lumière de cet échange téléphonique pathétique, on peine à reconnaître notre petit effronté qui, aux yeux du monde, passait pourtant pour un dur à cuir. On découvre un homme littéralement ramolli, buvant comme du petit lait les états d’âme d’un Jonas Moulenda, à croire un père tirant les oreilles à son môme ayant fait une bêtise tout en l’arrosant d’injures.

Embinga pourtant fort en gueule, n’était plus que cette mauviette, un minable personnage se faisant malmener par un Jonas Moulenda qui, visiblement, le tenait par les c… Verser dans un trafic d’informations tirées du renseignent avec comme complice un journaliste, c’est faire preuve d’une inconscience fatale. Le journaliste de mauvaise moralité n’est tenu par aucune obligation de réserve surtout lorsqu’il est convaincu qu’il est sur un bon coup, un scoop qui lui rapportera le prix Pulitzer et une reconnaissance de ses pairs à l’échelle internationale. Même si l’info mis à sa disposition relève du secret d’Etat, il n’hésitera pas à la servir à ses lecteurs. La sécurité intérieure ?Il en chie, seule compte sa carrière quitte à exposer la sécurité de tout un pays.

La conversation du couple Moulenda-Embinga nous édifie davantage sur les relations viciées entretenues par notre corporation et nos milieux judiciaires. On découvre,ahuri, que certains journalistes servent de chevaux de Troie aux forces de l’ordre si elles n’infiltrent pas le milieu des médias. Lorsqu’on pense que des petits salopards qui se prennent pour des héros de notre démocratie embryonnaire et qui, en réalité, sont des instruments au service du pouvoir qu’ils prétendent combattre, un pouvoir qui les entretient en sous-marin, nous faisant passer pour les dindons de la farce, on a envie d’en rougir et c’est bien triste pour notre corporation de plus en plus infestée de la crapule de la pire espèce.


L’Agitateur

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