L’Etat, la dette, la pression fiscale : Un gouffre difficile pour la bonne marche des activités des PME

jeudi 24 septembre 2015 Economie


En plus du retard d’apurement d’une dette évaluée à 300 milliards de francs CFA qui fragilise leurs activités respectives, les PME gabonaises doivent par la même occasion faire face à une « pression fiscale qui ne tient pas compte » de leurs situations respectives. Retro.

Jean-Fidèle Otandault, le directeur général du Budget et des Finances publiques (DGBFIP) est conscient des effets défavorables que peuvent induire le retard d’apurement de la dette de l’Etat auprès des entreprises sur l’économie nationale pourtant le dossier semble n’est pas avancé du côté de l’administration publique.

571 entreprises (PME) sont toujours en attente de 300 milliards de francs CFA de dette intérieure. Et le cri d’alarme, « il faut que l’Etat nous paie pour que la sérénité revienne dans nos entreprises », lançait en juillet 2015 dernier ne semble pas pour autant affecté les instances publiques.

« Que l’Etat s’acquitte de cette dette qui n’a que trop duré et qui nous précarise énormément », exhortes les responsables d’entreprises qui à l’heure actuelle subissent déjà les conséquences de ce retard de règlement de la dette avec des licenciements économiques et la cessation des activités faute de moyens.

A ces difficultés d’ordre structurelles, s’ajoute « la pression fiscale qui ne tient pas compte de la situation des PME ». Mais l’Etat pour un retour de sérénité économique des entreprises, pourrait faire l’effort de commencer par régler les 18,5 milliards de francs CFA considérés comme la base du compromis.

La « Charte de l’entreprise citoyenne » comme solution ?

« Je comprends votre exaspération, mais reconnaissez que l’administration gabonaise a fait un effort », a expliqué le directeur général du Budget et des Finances publiques (DGBFIP) aux responsables d’entreprises.

Les PME sont conscientes de l’importance de la signature de cette charte étant entendu quelle limitera les clauses constituant un frein chez les PME à l’accès aux marchés publiques et donc, facilitera l’obtention de ces marché. Car la nécessité aujourd’hui, c’est de donner plus de chance aux nationaux (entreprises).


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