L’AJEV au secours des populations librevilloises

vendredi 13 janvier 2017 Société & environnement


Avec la mise à disposition d’une passerelle reliant les quartiers Pk7 et Nialy le week-end dernier, l’Association des Jeunes Émergents Volontaires (AJEV) prouve à nouveau son attachement aux valeurs sociales par son action concrète au service du développement social de la cité.

Dans la droite ligne de son credo, l’Association des Jeunes Émergents Volontaires (AJEV) avec à sa tête Brice Laccruche Alihanga, vient de soulager pas moins de 500 familles par la construction d’une passerelle reliant les quartiers pk7 et Nialy. Une action de plus qui s’inscrit dans la droite lignée de on objectif d’apporter sa contribution au bien être social sans tout attendre de l’État.

Une initiative qui permet de désenclaver ces deuxquartiers de la capitale. « La construction de cette passerelle répond à un besoin d’amélioration des liaisons urbaines de la ville de Libreville. Nous devions faciliter les déplacements de nombreux habitants qui mettaient de très longues minutes pour rallier ces deux quartiers du Pk7 et Nialy. Il s’agit en effet de faciliter les liaisons interquartiers, pour améliorer nos conditions de vie » a déclaré Brice Laccruche Alihanga, président de l’AJEV.

Après trois semaines de travaux, c’est 55m de long et 1,5m de large pour 80 marches que constitue la nouvelle passerelle mise à disposition de ces populations qui n’en attendaient pas moins. « Voilà une action concrète… contrairement à ceux qui font carrière dans les débats politique » s’est exclamé un riverain.

Assistance aux jeunes et familles économiquement faibles, réfection des établissements scolaires et construction d’une passerelle, l’AJEV œuvre résolument pour le bien être des populations avec constance.


Tony Muru

Vos commentaires

  • Le 13 janvier à 16:54, par gabao. kool En réponse à : L’AJEV au secours des populations librevilloises

    Sur ces images, on voit bien des sentiers en marches d’escalier que Laccruche Alihanga met à la disposition des populations pour fluidifier leur circulation environnante. C’est épatant ! En effet, je prends le devant pour dire que, je sais que nous avons parmi nous, les esprits qui ne s’accommodent pas des exigences de la modernité, ces gens me diront : "lui au moins a fait quelque chose pour le peuple" ; mais je dis, c’est dommage de rester dans la caverne aussi longtemps ! S’étant résolu à blasphémer le peuple le 31 Août 2016 lorsque celui-ci est descendu dans les rues pour exiger le respect des urnes, Alihanga devait comprendre que, l’acte que posait ce peuple était non seulement constitutionnel mais aussi exprimait le refus de la moquerie dont il est compagnon depuis 50 ans. Les Gabonais (es) « veulent » des routes et non des pistes de pangolin en marches d’escalier. Alihanga hurle partout que, c’est BOA et son entourage, c-à-d, lui-même, qui incarnent la vision moderne du Gabon, et pourtant son offre au peuple en démontre autre chose. Avec une multitude d’Alihanga, de BOA, d’Accrombessi, de Karrangal, d’Amoussou, j’ en passe, il est clair que le Gabon s’identifier à une pétaudière.

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