Justice sociale : Rendons à Sylvia ce qui est à Sylvia !

lundi 15 juillet 2019 Société & environnement


La première Dame gabonaise, Sylvia Bongo Ondimba, s’est depuis des années illustré en femme de grand cœur au point d’attirer l’attention de la communauté internationale à travers l’Organisation des Nations-Unies (ONU), qui lui a décerné, il y a quelques années, une distinction de reconnaissance pour l’œuvre accomplie en faveur de la femme veuve et de l’orphelin. Comment ne pas à cet instant s’interroger sur ce qu’elle a déjà accompli tant au plan national qu’international ?

Etre femme d’un dirigeant n’est pas chose aisée si l’on tient compte du fait que les jugements portés sur votre époux de président ont inéluctablement une répercussion sur ceux qui sont portés sur votre personne également. C’est dire que derrière un grand homme se cache une grande dame, et à contrario, derrière une minable personnalité se cache une minable dame. Ce qui ne semble pas être le cas de Sylvia Bongo Ondimba qui continue de s’investir dans la défense des plus faibles, allant même jusqu’à s’impliquer individuellement dans le règlement des questions relevant de la justice sociale au nombre desquelles celles relatives à l’expropriation des biens dont sont si souvent victimes des épouses et enfants dans nos familles.

De nombreux témoignages nous parvenant démontrent à suffisance l’engagement pris par la première Dame gabonaise pour aboutir à la résorption des inégalités, de la pauvreté et de l’injustice qui sont des maux gangrénant la société de nos jours. Son souci est également celui de briser les barrières sociales, économiques et culturelles, pour ne pas dire, comme l’avait déjà affirmé l’ancien chef d’Etat français Jacques Chirac, réduire la fracture sociale. Sylvia Bongo Ondimba entend mettre l’humain au centre de ses investissements. C’est aussi pourquoi, elle s’est impliquée dans le traitement de maladies tel le cancer en militant pour la création à Angondjé d’un centre de traitement gratuit pour les personnes atteintes.

Des séances de trithérapies y sont effectuées sur des personnes en même temps que de nombreux soins leur sont apportés sans qu’ils ne dépensent quoique ce soit. Cette fondation dénommée « Sylvia Bongo Ondimba pour la famille » créée en 2011 ne saurait plus être présentée, vu que les témoignages la concernant ont dépassé à ce jour le périmètre national. D’où la question que nous nous posons de savoir pourquoi, alors que l’on sait cette Dame profondément impliquée dans la résolution des questions touchant à l’équilibre vital de ses compatriotes en particulier et des êtres humains en général, l’on tarde à percevoir cet engagement comme un méritant un satisfecit.


Dounguenzolou

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