Journée internationale de la lutte contre l’endométriose

lundi 13 mars 2017 Santé


Aujourd’hui, le Gabon à l’instar de la communauté internationale célèbre ce 13 mars la journée dédiée à la lutte contre l’endométriose. Une maladie gynécologique qui touche 10% de la population mondiale, souvent source d’infertilité féminine et qui fait souffrir de nombreux couples en mal d’enfants. Raison pour laquelle cette journée a été lancée pour sensibiliser le public.

Un grand nombre de la population gabonaise, en l’occurrence les femmes ignorent l’existence de cette maladie. En effet, la journée de l’endométriose qui est célébrée chaque 13 mars, est l’occasion pour l’Organisation Mondiale de la Santé de sensibiliser les femmes sur cette maladie douloureuse qui conduit parfois à la stérilité.

Pour en savoir un peu plus sur cette pathologie, les gynécologues la définissent comme étant une maladie persistante qui touche l’utérus. Et plus précisément, l’endomètre, une muqueuse interne qui tapisse l’utérus. Au cours du cycle, ce dernier s’épaissit pour se préparer à une potentielle grossesse. Donc, s’il n’y a pas de fécondation, il se détériore et saigne entraînant ainsi les règles. Chez les femmes atteintes d’endométriose, ce tissu de cellule migre et se développe hors de l’utérus, jusque dans les trompes. Cela constituerait un danger pour la fertilité de la femme.

En effet, les symptômes sont multiples, souvent liés à la douleur. Ils sont souvent caractérisés par des règles douloureuses, des douleurs pendant les rapports sexuels, mais aussi lorsque l’on urine. Cependant certaines femmes ne ressentent aucun symptôme.

A travers le monde, l’endométriose concerne 1 femme sur 10 en âge de procréer, touche potentiellement toutes les femmes à partir de la puberté, surtout celles qui n’ont pas eu d’enfant.

Au Gabon, l’endométriose, souvent confondue avec de simples règles douloureuses est donc considérée par certaines femmes comme étant un phénomène naturel. Or la douleur ressentie devrait interpeller plus d’une afin de se faire examiner par un gynécologue. Car pour celles qui ne le savent pas encore, cette maladie est parfois source d’infertilité. Le Ministère de la Santé devrait pouvoir considérer cette maladie comme un problème de santé public, il en va de la procréation de la femme gabonaise.


Marielle Ilambouandzi

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