Focus/POG : Quand la combinaison n’attire plus !

mercredi 23 mars 2016 Société & environnement


Dans la capitale économique du Gabon, les pétroliers n’ont plus le vent en poupe du fait de la crise qui sévit à l’échelle mondiale. Les belles dames et demoiselles de la cité pétrolière jettent désormais leur dévolu sur les forestiers, agents municipaux et autres policiers. Suite de cette série de reportages « spécial Port-Gentil » !

Point n’est besoin d’être spécialiste en Gestion des Ressources Humaines pour constater les licenciements massifs quasi-quotidiens dans la capitale économique du Gabon. Là-bas, la crise se ressent avec tellement d’acuité que les grincements de dents sont incessants ! D’ailleurs, l’une des conséquences de cette crise est, sans conteste, « l’aversion », désormais nourrie à l’égard des pétroliers. Il n’est pas rare d’entendre dire, par ces temps de crise, çà et là que « les pétroliers ne sont plus à la mode ! ». Naguère à Port- Gentil, la combinaison conférait respect et suscitait les convoitises. La gent féminine était attirée par les pétroliers. C’était la belle époque ! Aujourd’hui, la réalité est tout autre et cette attirance pour les travailleurs de l’or noir s’étiole chaque jour un peu plus !
La fin du règne des pétroliers ?
En sillonnant les artères de Port-Gentil, il ressort que les femmes de la cité pétrolière ont jeté désormais leur dévolu sur d’autres travailleurs. Les nouveaux « chouchous » et « stars » de la ville appartiennent à d’autres catégories socio-professionnelles. En tête du peloton, les forestiers qui caracolent à la première place du hit-parade du choix des femmes. Normal, le secteur forestier ne subit pas les mêmes impondérables que l’or noir. Dans la même lancée, les travailleurs municipaux attirent aussi les regards intéressés des dames et demoiselles de Port-Gentil. Ces dernières clament haut et fort que « les gars de la mairie ont de l’argent ». Vrai ou faux ? Dans tous les cas, la capitale économique du Gabon est l’une des plus riches communes du pays, en termes de budget et ressources propres. Enfin, les policiers bouclent la marche de ce podium car, disent-elles, ces derniers disposent quotidiennement d’espèces sonnantes et trébuchantes, (un aspect sur lequel, nous reviendrons dans l’avant dernier acte de cette série de reportages consacrée à la ville de Port-Gentil). In fine, les dommages collatéraux de la crise pétrolière continuent à se faire ressentir quotidiennement, au grand dam des travailleurs dudit secteur.


YFI

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