Edito : « Fioti » est mon nom !

lundi 12 novembre 2018 Speciales


Le terme « Fioti » qui désigne en langue Vili parlée dans le sud- Gabon, au Congo et en Angola, le nègre n’a rien de péjoratif ? Cependant, il s’oppose, lorsqu’il est utilisé comme qualificatif « noir », au « blanc », symbole de virginité, de pureté, de candeur, de succès et de développement, cela s’entend. C’est ce sens- là qui nous intéresse et nous pousse à la réflexion qui suit.

Certes, il est impossible au « noir » de devenir « blanc », tout comme il est contre-nature de penser qu’un être de sexe masculin peut se muer en un de sexe féminin et vice-versa, mais au vu de l’évolution de la société en général et de l’intelligence qui est l’héritage commun des humains, les rôles peuvent être pour raison de complémentarité les mêmes, à tel point qu’il devient parfois opportun d’assimiler un genre à l’autre.

En dépit de cette observation plutôt juste, force est de constater pour le relever que la quasi-totalité des êtres de « couleur noire » n’en n’ont cure au point qu’ils se murent derrière un complexe d’infériorité peut-être à l’origine de leurs échecs répétés eux-mêmes liés à leur incapacité à croire en eux débouchant sur une négligence ou une haine vis-à-vis de ceux de leurs semblables qui se distinguent par l’effort, la discipline, la régularité, la droiture, le respect de la parole donnée et de la personne humaine et des institutions.

« Nègre banania »

Préférant à cela privilégier des maux tels la fausseté, la facilité, la paresse, la tricherie, l’incompétence, la gabegie, l’incivisme, que sais- je ? De telle façon qu’ils s’enferment dans ce que l’on qualifie de « République bananière » tournant le dos aux mutations positives connues par toutes celles reconnues comme elles d’ailleurs par la communauté internationale et nourrissant les railleries de toutes sortes.

Il n’est en effet pas rare de constater que dans lesdites « Républiques bananières », les gouvernants ne sont pas, au contraire de véritables Etats démocratiques, l’émanation du peuple, qu’ils se comportent le plus souvent comme des apatrides soumettant leur soi-disant compatriotes à une misère de tous les instants quoiqu’au lieu de leur promettre, comme dans l’Angleterre de Winston Churchill « des larmes et du sang », ils leur promettent le meilleur-vivre avec à la clé l’éducation, la santé, l’emploi, le logement, la liberté, la vraie, le progrès, la justice, l’égalité.

Comble d’ironie, sans que jamais cela ne voie concrètement le jour. Que penser alors de cette réalité contrastant avec le discours démagogique et honteux tenu à l’endroit des populations sans réserve et retenue toute honte bue. A quand, devons-nous nous demander, l’instauration de systèmes privilégiant le respect de l’Homme ?


Dounguenzolou

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