Dialogue national : Une coalition de 747 associations se désolidarise des politiques !

lundi 8 mai 2017 Speciales


Une coalition constituée de 747 associations de jeunes et femmes ayant pris part au Dialogue citoyen, lancé le 29 mars dernier, a prononcé samedi 6 mai courant à l’Esplanade de la mairie du 5e arrondissement de Libreville la rupture avec les acteurs politiques qui selon elle, ont longtemps abusés de la jeunesse.

Témoignant clairement son soutien à Ali Bongo Ondimba, la société civile réunie autour d’une coalition de 747 associations de jeunes et femmes, ayant pris part à la phase citoyenne du dialogue national qui se déroule à Angondjé, dirigée par Karim Nziengui, a présenté un certain nombre de propositions méritant d’être prises en compte dans la phase politique de l’actuelle grand’messe. Des propositions divulguées samedi dernier à Libreville, relatives à la rupture avec les acteurs politiques qui ont longtemps abusés de la jeunesse.

Composée de 747 associations désireuses de nouer un partenariat avec Ali Bongo Ondimba, la coalition dirigée par Karim Nziengui a présenté au grand-public le rapport de sa participation au dialogue. Selon le Dr Louembé Fifi Clair, présidente de l’ONG Observatoire Tabitha Humanity, la coalition dont elle est membre propose en guise d’ajout dans le panel 4, entre autre, « la création d’un statut particulier de la société civile, la mise en place d’un gouvernement de consensus composé de 50% des politiques et 50% des membres de la société civile, la mise en place d’un service de sécurité de proximité pour la protection des biens et des personnes, la mise hors d’état de nuire des agents qui s’illustrent par le racket et la corruption, le renforcement de la flotte aérienne dans l’ensemble du pays ».

Pour Justin Mounguengui, président du Syndicat du personnel de l’enseignement supérieur la coalition de 747 associations des jeunes et des femmes propose dans les Panel 1 et 2 « la décentration du conseil économique et social, la nomination du Vice-président de la république, le renforcement du statut juridique du Conseil national de la démocratie… ». Dans le panel 2 lié aux reformes électorales, il a été proposé « la révision du code électoral, du fichier électoral, la création des sièges électoraux pour les populations autochtones, etc. ».

« Nous nous sommes rendu compte durant le dialogue que beaucoup d’acteur politiques nous ont trop menti, nous on trop roulé. Aujourd’hui, nous sommes venus ici pour établir la rupture entre cette classe politique et nous. Nous sommes également venus pour établir un nouveau partenariat de confiance avec Ali Bongo Ondimba que nous avons élu directement. Nous voulons échanger directement avec lui, car nous disons que nous sommes des jeunes et des femmes matures. Nous demandons, au sortir de ce dialogue, la gestion du comité de suivi car les politiques ont prouvé leur incapacité dans la gestion de la chose publique » , a déclaré Karim Nziengui. « Nous disons à Ali Bongo Ondimba que c’est nous la société civile et que c’est nous qui devons l’accompagner, car aujourd’hui tout le monde sait que les acteurs politiques même autour de lui l’on trahit comme s’était le cas lors de l’élection présidentielle 2016 », a-t-il ajouté avant de lancer un appel à l’endroit des jeunes à qui il demande d’incinérer leurs cartes d’adhésion dans les partis politiques


PIN

Répondre à cet article

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

Articles relatifs