Développement : L’impérieuse nécessité d’investir dans la formation

jeudi 2 mars 2017 Economie


Intervenant mardi 28 février dans le cadre de la réunion de restitution des travaux préparatoires du Haut Conseil de l’Investissement (HCI), Jean-Baptiste Bikalou, patron de l’entreprise de distribution de produits pétroliers, Petro Gabon, a mené un plaidoyer pour l’éducation gabonaise, actuellement secouée par une crise profonde.

La grande réflexion relative à la sortie de crise dans le secteur de l’Education s’est invité dans le récent débat économique, (Ndlr : réunion de restitution des travaux préparatoires du Haut Conseil de l’Investissement). S’agissant des mécanismes de sortie de crise, Jean-Baptiste Bikalou est d’avis que les mécanismes de sortie de crise de l’économie gabonaise sont certes sur la table du dialogue inclusif se déroulant entre l’Etat et ses partenaires du privé mais cette convergence ne peut se faire sans l’éducation qui selon lui, demeure à la base de toute réussite économique.

« Si on veut diversifier notre économie, il faut qu’on trouve sur place, des ressources de qualité », explique Jean-Baptiste Bikalou. Pour le patron de Petro Gabon, la seule façon d’y parvenir consiste à investir massivement dans l’éducation. « Nous ne sommes pas nombreux et à cause de cet handicap, il est indispensable d’investir massivement dans l’éducation pour que tous les bras puissent être utiles pour notre économie », ajoute le patron de la Chambre de Commerce. Pour lui, l’éducation est le soubassement et la base de tout de développement.

En injectant de l’argent dans l’éducation souligne-t-il, cela permet d’avoir une ressource bien formée capable de relever les défis qui s’impose à son environnement, de répondre aux besoins immédiats des entreprises dont la fonction consiste à créer de la richesse et surtout de lutter contre le banditisme. Le plaidoyer de l’homme d’affaires va plus loin en montrant le cercle vertueux qui existe autour de la question de l’éducation sans omettre l’impact de la crèche, la maternelle, le primaire, le lycée, les centres de formation professionnelle jusqu’à l’université dans l’épanouissement des compétences humaines.

Face à la crise sectorielle qui perdure et fragilise le déroulement des activités dans l’éducation nationale un tel plaidoyer ne peut qu’être bienvenu.
Gaboneco


Michaël Moukouangui Moukala

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