Déplacements à Libreville : Quand les taximen augmentent le coût des tarifs sans prévenir !

mercredi 13 janvier 2016 Economie


Dur dur pour élèves, étudiants, travailleurs, commerçants et autres de vaquer sereinement à leurs occupations, tant les fluctuations douloureuses du coût de transport deviennent insupportables. C\’est dire que se déplacer dans la capitale gabonaise est loin d\’être une sinécure !

La vie dans la capitale gabonaise donne du tournis à ses résidents. On en veut pour preuve, les flambées au gré de quelques individus, de certaines denrées. A cela, il faut ajouter la vertigineuse hausse du coût du loyer et des transports. Bref, tout est réuni pour favoriser le stress des habitants. S'il est un secteur qui mérite que l'on y accorde une attention particulière, c'est bien celui des transports. C'est même une lapalissade de dire que les piétons et autres automobilistes éprouvent toutes les peines du monde à se déplacer à travers les artères de la ville, particulièrement dans les quartiers à forte concentration humaine tels que la gare routière, les Pk etc ...

Sur ces différents axes, le coût du déplacement fluctue allègrement, et ce, selon le bon vouloir des transporteurs urbains. Une inflation tenant bien évidement compte de l'affluence de la clientèle et des conditions météorologiques.

Le saucissonnage des trajets, la nouvelle pratique !

Qu'on le veuille ou non, la pratique est désormais ancrée dans la réalité quotidienne. Les taximen et autres transporteurs saucissonnent les trajets, sans au préalable avoir prévenu leurs clients. Et pour preuve, sur l'axe gare routière-Lycée Technique, en principe à 300 Fcfa, le trajet), les chauffeurs ont mis en place un nouveau stratagème pour faire casquer un peu plus les clients. En effet, les taximen marquent une escale à Awendjé, à raison de 200 Fcfa par tête, pour le cas des taxi-bus. A cet endroit, ils embarquent d'autres clients devant rallier le Lycée technique, dans la commune d'Owendo. Là aussi, le client doit débourser également 200 Fcfa. On constate sans ambages que le montant initial enregistre une hausse de 100 Fcfa, évidement sans aucune justification officielle.

Quid de la réglementation ?

Devant cette nouvelle pratique, les autorités municipales (de Libreville et d'Owendo) ou encore le ministère des transports cultivent la loi de l'omerta. D'où le désordre enregistré ! Du coup, les populations doivent débourser plus sans que cela n'émeuve personne. En attendant que l’Etat se décide à reprendre le contrôle du secteur des transports, une frange de la population continuera de subir la dictature de certains taximen véreux. 


CNN

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