Cinéma : Hommage au réalisateur japonais Yasujiro Ozu à l\’Institut français de Libreville

lundi 7 mars 2016 Culture & people


Né le 12 décembre 1903 à Tokyo au Japon, Yasujiro Ozu fait partie des grands noms du cinéma japonais en tant que réalisateur. Retour sur l\’histoire d\’un cinéaste hors pair et dont les œuvres ont fini par faire école aujourd\’hui.

line-height:115%;font-family:Cambria\">Yasujirō Ozu fait partie des grands
artisans du cinéma japonais. Né en 1903 à Tokyo au Japon, il découvre sa
passion pour le cinéma très tôt.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Après avoir échoué à l’examen d’entrée à
l’université, il finit par décrocher un poste d’instituteur dans un petit
village de montagne, où il reste une année.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">En août 1922, il est engagé via des
relations aux studios Shochiku en tant qu’assistant-opérateur, puis promu au
grade d’assistant-réalisateur.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Il signe son premier film en tant que
réalisateur en 1927, intitulé « Le Sabre de pénitence ». Un film
achevé par Torajiro Saito, Ozu étant appelé sous les drapeaux en plein
tournage, et une œuvre aujourd’hui perdue, qui marque sa première collaboration
avec Kogo Noda, lequel allait devenir son scénariste attitré.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Décédé le 12 décembre 1963, sa carrière
est forte de 54 films en 35 ans. Ses œuvres traversent les âges du cinéma, du
muet au parlant, du noir & blanc à la couleur. Des récits simples scrutant
l’intimité des personnages, la dilatation du temps, et caractérisé par la
sobriété des plans et du montage, Ozu a donné au cinéma japonais et mondial
quelques-uns de ses plus grands chefs d’œuvre.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Depuis le 10 décembre 2013, l\’Institut
français de Libreville rend hommage à ce talent à travers la projection de
plusieurs de ses films, notamment les plus célèbres  qui sont : « le Sabre de pénitence »
sorti en 1927, « un couple déménage » en 1928, « un corps
magnifique »  et « rêves de
jeunesse » sorti également en 1928.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Il a aussi signé des comédies  telles que « la Citrouille », et des
comédies de mœurs comme « J\’ai été diplômé mais... » ou des films
noirs, films de gangsters, évoluant rapidement vers un style plus personnel,
avec « Chœur de Tokyo » (1931) ou « Gosses de Tokyo »
(1932).

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Enrôlé durant presque deux années dans
l’armée impériale nippone, il écrit à son retour un scénario « Le Goût du
riz au thé vert » qui, rejeté par la censure ne sera tourné  que de longues années plus tard, en 1952.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Entretemps, pendant la seconde guerre
mondiale, Ozu tourne deux nouveaux films  « les frères et sœurs Toda » (1941),
« Il était un père » (1942 », avant d’être envoyé à Singapour
diriger un film de propagande, dont il ne tournera que quelques plans après
avoir été fait  prisonnier par les
Britanniques à la fin de la guerre. Dès son retour au Japon en 1946, il réalise
 « Récit d\’un propriétaire » et
« Une poule dans le vent » (1948).

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Le cinéaste réalise en 1953,  « Voyage à Tokyo », l\’une des plus
célèbres de ses productions. Le film relate la visite rendue par un vieux
couple à ses enfants installés dans la capitale.

line-height:115%;font-family:Cambria\">

line-height:115%;font-family:Cambria\">Méconnu du public occidental par rapport
à ses compatriotes Akira Kurosawa et Kenji Mizoguchi, ses œuvres rarement
présentées aux festivals par des studios qui les jugeaient trop japonaises pour
s’exporter, finiront toutefois par rencontrer un public international très
large après sa mort.

line-height:115%;font-family:Cambria\"> 

line-height:115%;font-family:Cambria\">Certains
de ses films seront projetés dans les salles françaises, notamment le célèbre
« Voyage à Tokyo » en 1978. 


ASMP

Répondre à cet article

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici
  • Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Suivre les commentaires : RSS 2.0 | Atom

Articles relatifs