Bloomberg Global Business Forum : L’environnement s’invite lors des débats économiques

vendredi 22 septembre 2017 Economie


Organisé en marge de l’Assemblée générale des Nations unies pour répondre aux problèmes économiques les plus urgents auxquels est confrontée la planète, le Global business forum a jeté à New York, les bases d’une nouvelle convergence entre la question du développement des économies et celle de l’environnement. Une hypothèse de coexistence qui nécessite selon le Président de la république, Ali Bongo Ondimba, une « action concertée ».

Résoudre la question du réchauffement climatique qui compromet la paix et la stabilité des pays particulièrement en Afrique, au Bloomberg Global Business Forum, plateforme d’échange organisée à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, la question d’une possible coexistence entre des nouvelles bases de développement économique mondial et l’environnement, malgré l’existence depuis 1987 de l’expression « développement durable » qui tranche le dilemme entre la volonté inépuisée de la planète de produire des biens marchands et sa capacité à persévérer son espace, a été à nouveau abordé.

S’il est une préoccupation justifiée de la planète de savoir concilier son avenir aux nouveaux besoins des marchés, il s’avère que malgré les efforts entrepris et accomplis depuis les années 80, au regard des tours joués par les changements climatiques que le débat n’est pas encore épuisé. Car si certains pays à l’exemple des Etats-Unis qui dévoilent ouvertement et aux yeux du monde, leurs refus de s’aligner aux initiatives planétaires dédiés au climat pour Ali Bongo Ondimba il est aujourd’hui un impératif de travailler de concert à l’émergence d’un nouveau modèle de développement et de gouvernance, plus vertueux envers les populations et les ressources naturelles.

En effet, souligne le Président de la République, « Aujourd’hui, les opportunités de travailler de façon collaborative sont à la portée de tous. Nous ne devons pas nous étendre sur les doutes des uns, mais plutôt nous inscrire dans une logique d’action concertée. (…) car ce qui nous affecte aujourd’hui affectera l’Europe demain. La pénurie d’eau mène à la famine qui elle favorise le phénomène de migration qui deviendra un fléau dans le futur. » Vivement que les dirigeants politiques et d’entreprises perçoivent ce signal.


Michael Moukouangui Moukala

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